A qui confier la gestion de son patrimoine : CGPI ou banquier privé ?
Quelques phrases clés de l’article de Challenges...
(…) Course aux clients
Aujourd'hui, les banques privées des grands réseaux s'arrogent près de 65% de parts de marché de ce secteur, selon le consultant McKinsey.
Les banques privées historiques ou étrangères qui s'adressent aux plus grandes fortunes, à l'instar d'Edmond de Rothschild, suivent, avec environ 15% du marché.
Et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) se partagent près de 10% du gâteau.
(…) Assurance-vie star
(…) l'ensemble des Français possèdent aujourd'hui plus de 4.000 milliards d'actifs financiers, principalement investis dans l'assurance-vie.
(…) Banquier chef d'orchestre
(…) Les CGPI, souvent isolés, tentent de répliquer en se regroupant.
La concentration du marché est en route, mais elle est encore loin d'être achevée.
"Il existe près de 3.500 sociétés de gestion de patrimoine. Le cabinet médian, c'est trois personnes", rappelle David Charlet, président de l'Association nationale des conseils financiers (Anacofi).
(…) Conflits d'intérêts
Bémol : les CGP sont avant tout des spécialistes de l'assurance-vie, et 80% de l'argent de leurs clients est placé sur ce type de produits, selon la société Aprédia.
Mais si les banques privées disposent d'une offre plus large, elles déçoivent parfois avec des conseils jugés standardisés.
"Ils sont moins objectifs, car moins libres de sélectionner le produit", assène Pierre Arraou.
"Nous n'avons pas de contrainte ni d'objectif de production", se défend Franck Bonin.
"C'est une architecture ouverte. Le client a parfaitement le droit de souscrire à un fonds externe", confirme Béatrice Belorgey, directrice de BNP Paribas Banque privée France.
(…)
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