Banque Privée, la fin de l'ELDORADO, par Jean-Pierre RONDEAU
"Un boulevard pour les CGPI et des raisons d'espérer..."
Â
Chère Consoeur, Cher Confrère,
Encore des raisons d’être optimistes !
Â
Bien sûr, on peut se dire que nous n’échappons pas à ces lourdeurs administratives qui plombent les comptes des banques, y compris « privées », alors qu’elles étaient censées nous avoir taillé récemment des croupières en matière d’assurance vie.
Je fais référence à une étude récente qui avait oublié de comparer l’ensemble de notre périmètre de conseils, et pas seulement l’assurance vie, ou de relever le fait que les CGPI s’étaient plus investis depuis 2008 dans le conseil de CAT, livrets boostés, immobilier et, parfois un peu trop, défiscalisation.
Â
Certes, en matière administrative, nous avons peu de moyens comparés à nos concurrents bancaires. Mais nous avons la chance d’être des chevaux légers, quand ils sont une cavalerie de chevaux de bâts trainant de lourds convois.
Â
C’est parce que les établissements importants se contractent, parce que les étrangers se retirent parfois, que le boulevard s’offre à nous et que nous continuerons à offrir aux gros, mais aussi moyens et petits clients un service de conseil en gestion de patrimoine privée incluant la multigestion, bien sûr parce que les Pouvoirs publics, soucieux de l’intérêt du Consommateur épargnant, même s’il est plus modeste, protégeront notre modèle économique.
Â
D’autre part, si les gros établissements sont touchés,nos Pouvoirs publics finiront par comprendre le niveau de schzizophrénie auquel banquiers et assureurs sont parvenus face aux règlementations du métier de conseil financier, LAB comprise, pourtant bien plus lourds pour nous.
Â
Confraternellement
Jean-Pierre RONDEAU, Président de La Compagnie des CGPI
Autres articles
Voir tous les articlesActeurs
La meilleure conférence possible
Publié le 30 mai 2026
Acteurs
Origine des noms des sociétés
Publié le 05 mai 2026
Acteurs
Mercato : Du côté au non-côté
Publié le 30 avril 2026