Plusieurs personnalités de la finance interpellent la Première ministre...

Une soixantaine de personnes ont envoyé cette semaine une lettre à Élisabeth Borne.
Parmi les signataires, on y retrouve :
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des sociétés de gestion (Claire Berthier - Directrice Générale de Trusteam Finance, Jean-Guillaume Peladan - Directeur de la stratégie environnement de Sycomore AM...)
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des structures concernant directement la finance (Lucie Pinson - Fondatrice et Directrice exécutive de Reclaim Finance, Olivia Blanchard - Présidente des Acteurs de la finance responsable, Joseph Choueifaty - Président de Goodvest, Maeva Courtois - Co-fondatrice et CEO de Helios, Grégoire Cousté - Délégué général du Forum pour l'Investissement Responsable (FIR), Eva Sadoun - Économiste, Fondatrice et Présidente de Rift, Philippe Sebag - Président de Préfon, Frédéric Tiberghien - Président de FAIR...)
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mais aussi Cécile Duflot (Directrice générale d'Oxfam France), François Gemenne (Co-auteur du sixième rapport du GIEC), Jean-Marc Jancovici (Ingénieur, co-fondateur et associé de Carbone 4), Jean-François Julliard (Directeur général de Greenpeace France), Marie-Amandine Stévenin (Présidente de UFC-Que Choisir)...
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ou encore de nombreux professeurs à Sorbonne, Dauphine, HEC, Essec, ESCP, Neoma...
Ils réclament au gouvernement de répondre à l’attente de l’opinion, de la société civile, et des acteurs financiers en offrant des garanties suffisantes par l’adoption de critères d’exclusion ambitieux, tel que le proposait l’Inspection générale des finances afin de réparer la “perte inéluctable de crédibilité et de pertinence” subie par le Label ISR.
En particulier, la proposition de compromis adressée par le Comité du label d’exclure les entreprises qui développent de nouveaux projets d’exploration, d’extraction et de raffinage de combustibles fossiles non-conventionnels - selon une définition extensive - est à préserver absolument selon eux.
« Cela mettrait en échec l’ambition du gouvernement de mobiliser l’épargne privée en faveur de la transition écologique et sociale ; viderait de leur substance les transformations - même mineures - du secteur financier imposées par le gouvernement et plus largement la finance durable dans son ensemble [...] Nous espérons vivement que votre gouvernement actera la réussite de cette révision du label ISR et qu’il ne participera pas à l'institutionnalisation du greenwashing », explique le collectif.
Pour lire le courrier complet, cliquez ici.
Article rédigé par H24 Finance. Tous droits réservés.
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