Annonce partenaire
CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7972.61 -0.02% -2.17%
Diversifiés / Flexibles Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Actions Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Performance Absolue Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds

Mail d’un conseiller financier inquiet sur l’assurance-vie et sur son métier…

 

Bonjour Monsieur,

 

Vous avez vu l’article des Echos de ce matin qui semble confirmer qu’il y a un risque systémique sur les compagnies d’assurance ?

 

On parle de suspendre ou de retarder les rachats et même les arbitrages.


Comment puis-je continuer à  faire mon métier si même le Haut Conseil de Stabilité Financière ne semble plus contrôler les compagnies d’assurance ?

 

Comment, moi conseiller financier, puis-je continuer à  préconiser un contrat d’assurance-vie à  un client qui me demande un produit sans risque ?


Il y a forcément une perte de confiance.

 

Pour l’instant nous mettons du fonds en euros et des UC en expliquant le risque de volatilité sur l’UC mais bien évidemment, on n’explique jamais qu’il y a un risque de blocage des fonds, surtout sur les UC.

 

Mon cabinet est-il en risque (défaut de conseil) si je recommande à  un client de souscrire un contrat d’assurance-vie avec une compagnie qui pourrait bloquer les retraits ?

 

Mon devoir de conseil m’oblige à  rentrer dans ce type de détail que je ne maîtrise pas et qui sincèrement reste très flou.

 

Comment puis-je recommander un contrat d’assurance-vie à  un client qui a vendu son entreprise et qui souhaite bien évidemment garder la maîtrise et la disponibilité de son patrimoine ?

 

L’article des Echos explique que ces mesures préventives sont nécessaires pour préserver la stabilité du système financier.

 

C’est parfait, mais mon job de conseiller financier, c’est justement de prendre aussi des mesures préventives pour mon client et donc de ne pas prendre le risque éventuel d’être bloqué dans une compagnie d’assurance…

 

Malheureusement, l’assurance-vie est la seule enveloppe qui permet à  un "gros" client de rester en France puisque c’est la seule solution qui combine une fiscalité correcte en cas de vie et en cas de décès.

 

Et encore, je ne vous parle pas de l’ISF à  1,5% et d’un taux négatif à  0,4% imposé par la BCE qui polluent tout raisonnement cohérent.

 

Quel est la valeur ajoutée de mon conseil dans cet environnement ?


H24 : Pour lire l’article des Echos lu par ce conseiller financier et sûrement quelques clients, cliquez ici

Autres articles

Voir tous les articles
Actions PEA Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Article 9 Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Obligations Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds