Annonce partenaire
CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7974.49 0.49% -2.15%
Diversifiés / Flexibles Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Actions Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Performance Absolue Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds

Le crash des valeurs bancaires – Que se passe-t-il vraiment ? Est-ce grave ?

L'analyse d'AXIOM AI

 

L’indice des valeurs bancaires européennes est en baisse de près de 25% sur l’année, de plus de 38% depuis le pic de juillet dernier.

 

Le marché du crédit n’est pas en reste : d’abord limitée aux banques périphériques – notamment celles qui ont à  leur bilan des NPLs (prêts non-performants) importants, par exemple en Italie (UCGIM 6.75% AT1, -21% YTD) – la chute s’est généralisée aux émetteurs les plus solides (BNP 7 3/8 AT1 -10% YTD) et aux titres Tier 2 ou Legacy, y compris ceux émis par les assureurs.

 

Il faut remonter à  la crise de la zone Euro en 2011 pour trouver trace d’une correction pareille (-47%).

 

Mais en 2011, l’explication était simple : la Grèce venait d’annoncer la restructuration de sa dette et l’avenir de la zone Euro s’inscrivait en pointillé. La fin désordonnée de la monnaie unique faisait peser un risque colossal sur les bilans bancaires.

 


Il avait alors suffi que Mario Draghi lance son fameux « Whatever it takes » pour que les banques rebondissent de 90% jusqu’au pic de juillet dernier.

 


Que se passe-t-il vraiment ? Bien malin qui aujourd’hui pourrait trouver une explication aussi limpide.

 


Le ralentissement de la Chine ? Non, l’exposition des banques européennes à  la Chine, et à  l’Asie en général, est très faible.

 


L’exposition au secteur pétrolier ? Les risques existent mais sont très limités pour les banques européennes qui n’ont que très peu financé des projets d’exploitation à  long terme.

 


Les prêts non performants italiens (et espagnols, et irlandais…) ? Si le sujet est réel en Italie (et inquiète le marché), il est bien connu et identifié par le régulateur. Mario Draghi a explicitement confirmé en janvier que les NPL italiens étaient correctement provisionnés et n’entraîneraient pas de besoins nouveaux en capital.

 


Les taux négatifs ?

 

Les problèmes structurels de rentabilité ?

 

L’inflation réglementaire ?

 

Ce sont de vrais défis mais là  encore des sujets connus de longue date auxquels les banques s’adaptent dans la durée.

 


Il semblerait que dans un contexte de liquidité dégradée, les opérateurs de marchés aient réagi avec excès sur un secteur bancaire aux règles complexes qui cristallise beaucoup de leurs inquiétudes.

 


Quand le rendement des AT1 de banques aussi solides que Santander ou de BNP dépasse 10% (là  où des émetteurs notés B de pays périphériques ont des rendements inférieurs à  5%), quand la valorisation boursière de cette même BNP représente 0,6 fois sa valeur comptable, nous ne pouvons que recommander l’achat de titres bancaires : la dette subordonnée, les hybrides en fonction de leur format et, de manière sélective, les actions.

 

 

Pour bien comprendre, lire l'analyse complète d'AXIOM AI, cliquez ici

 

Pour voir la video BFM TV,

"Depuis les réformes réglementaires de 2008, les banques ont perdu leur rôle majeur dans la transformation du risque..."de David Benamou, associé chez AXIOM AI, cliquez ici.

Autres articles

Voir tous les articles
Actions PEA Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Article 9 Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Obligations Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds