« Les dépôts non garantis au-delà de 100.000 euros pourront être mis à contribution » Le Figaro
Les créanciers privés mis à contribution pour renflouer les établissements financiers en crise, dès 2016.
Quelques phrases chocs de l'article du Figaro :
- Très technique dans le détail, le résultat se résume par une facture allégée pour les Etats, mais alourdie pour les banques et leurs créanciers, appelés à contribuer aux pertes des établissements en difficulté, une punition jusqu'ici réservée aux actionnaires.
- Les États ne pourront pas renflouer les banques avant que 8 % des pertes soient prises en charge par les créanciers. Les sauvetages d'État seront très encadrés. Les dépôts non garantis au-delà de 100.000 euros pourront être mis à contribution, mais en dernier ressort seulement…
- Pour la première fois, il est demandé de faire payer les créanciers "senior", c’est-à-dire les détenteurs d’obligations bancaires » (...) Si on pénalise ces investisseurs, c'est le financement de l'économie qui est en jeu.», peste un banquier français.
- Les banques françaises s'inquiètent surtout de devoir payer pour les faillites des banques d'autres pays de la zone euro, via le Fonds de résolution (à partir de novembre 2014), dont elles seront les premièress créancières.
- Depuis 2008, les contribuables européens ont injecté 473 milliards d'euros dans leurs banques. «Avec ces nouvelles règles européennes, les sauvetages publics très coûteux pour le contribuable appartiendront au passé», se félicite Michel Barnier, en charge du dossier à Bruxelles.
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