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De bonnes raisons pour être optimiste à  l'égard des valeurs européennes

Le temps est venu pour une réduction de la prime de risque des actions européennes

L'équipe de gestion Actions européennes d'Invesco Perpetual basée à Henley envisage 2011 avec confiance. « Selon nous, les deux principaux risques extrêmes qui ont alimenté les marchés au comportement binaire en 2010, rechute de l'économie et défaut souverain, sont sur le point de disparaître » écrit Luke Stellini, Directeur Produits Actions européennes chez Invesco Perpetual, dans son dernier commentaire mensuel « Ces deux risques devraient être remplacés par une sorte de consensus misant sur une reprise, mais qui sera modeste. Dans ce contexte, les investisseurs devraient finalement se recentrer sur les niveaux de valorisation et la situation individuelle des sociétés ». L'équipe de gestion présente des arguments solides démontrant les attraits des actions européennes en termes de valorisation.

Alors que le désendettement en cours dans les pays développés, tant au niveau des ménages que des États, devrait continuer à freiner la reprise européenne, Luke Stellini précise que, dans cette nouvelle configuration, les sociétés peuvent encore se développer, investir et se différencier. Outre la récente stabilisation – voire la réaccélération – des principaux indicateurs de croissance des pays développés, les tendances en matière d'investissements et de fusions-acquisitions montrent que la confiance s'améliore également chez les entreprises. Celles-ci ayant accumulé des montants de liquidités importants en 2008 et en 2009, leurs bilans sont aujourd'hui solides, ce qui leur permet de relancer leurs investissements. En outre, le nombre de sociétés ayant annoncé des chiffres supérieurs aux prévisions ne cesse d'augmenter. Ainsi, le risque de rechute économique semble très peu probable.

L'équipe d'Invesco à Henley estime également que le risque d'un défaut souverain à court terme commence à diminuer. Si les experts s'attendent à ce que le Portugal suive le même chemin que l'Irlande et la Grèce, ils insistent sur le fait qu'il existe désormais un mécanisme éprouvé qui devrait permettre aux pays les plus en difficulté de sortir de l'ornière. Ils n'intègrent ni l'Espagne ni l'Italie dans ce groupe et estiment que les marchés sont désormais plus optimistes quant à une sortie par le haut de la crise de dette souveraine de la zone euro. « Depuis le mois de mai, nous observons un optimisme croissant parmi les opérateurs au fur et à mesure des mini-crises qui ont marqué cette période. La volatilité (mesurée par l'indice allemand VDAX) a progressivement diminué depuis les innombrables difficultés qui ont marqué le mois de mai 2010 » fait remarquer Luke Stellini. Par conséquent « les marchés, dans leur rôle de prévisionnistes, vont délaisser petit à petit le thème des risques binaires (reprise/récession et défaut/survie), accepter un scénario de reprise et, au final, se recentrer sur les facteurs microéconomiques ».

L'analyse des valorisations menée par les membres de l'équipe d'Henley met en lumière plusieurs facteurs qui justifient leur biais en faveur des actions européennes. Bien que le marché européen se soit redressé depuis son plus bas du 1er trimestre 2009, il reste en deçà des plus bas de 2003 et affiche une décote importante par rapport à ses homologues japonais et américain. Le rendement des dividendes du marché actions paneuropéen est actuellement supérieur au rendement des Bunds allemands à 10 ans. Luke Stellini, pour qui les risques macro peuvent être maîtrisés, estime que cette tendance témoigne d'un pessimisme excessif. Dans certains secteurs, le rendement des dividendes est supérieur à celui versé par les obligations d'entreprises correspondantes. Enfin, le niveau d'exposition aux marchés actions reste très faible car les établissements financiers de la zone euro, affectés par les craintes sur les projets de réformes réglementaires et les séquelles des performances et de la volatilité récentes, restent à l'écart de cette classe d'actifs. « Mais la donne devrait changer en raison de la baisse de la volatilité, de l'amélioration du contexte de risque et des niveaux attractifs des valorisations » prévoit Luke Stellini.

Selon le Directeur Produits Actions Européennes d'Invesco Perpetual, tous ces éléments laissent entrevoir des points d'entrée très intéressants. « Nous sommes dans une période de très forte désaffection envers les actions et l'histoire montre que ces périodes sont précisément les meilleurs moments pour investir. Selon nous, compte tenu de ce désintérêt extrême et des valorisations des actions européennes, les investisseurs pourraient bientôt faire leur retour sur cette classe d'actifs ».

 

Source : Luke Stellini, Directeur Produits Actions Européennes chez  Invesco Asset Management

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