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Le tour du monde en 80… secondes 🌍🌎🌏

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine augmente les risques sur la croissance à court terme pour l’économie mondiale et le maintien d’une inflation élevée sur une période plus longue que prévue. L’incertitude reste élevée, mais les marchés actions sont en zone de survente et devraient se redresser en cas d’accalmie des tensions dans les prochains mois selon Russell Investments.

 

Russell Investments analyse les perspectives pour le 2ème trimestre selon les zones géographiques

 

Nous pensons que les États-Unis feront parties des économies les plus résistantes au conflit au niveau mondiale, notamment en raison de leur indépendance énergétique et de la plus faible part réservée à la consommation des matières premières au sein de leur PIB. En outre, les hausses de taux d’intérêt figurant désormais à l’agenda des prochaines réunions de la Réserve fédérale américaine en 2022, nous considérons qu’il s’agit là d’un facteur de risque de maturation pour les marchés.

 

En Europe, le conflit russo-ukrainien a créé une grande incertitude, avec pour risque majeur, le prix de l’énergie - en raison de sa dépendance au gaz et au pétrole russes. Une décision de la Russie d’arrêter les exportations d’énergie vers l’Europe, ou des gouvernements européens de boycotter l’énergie russe, pourrait déclencher une récession. Cela nous semble peu probable, étant donné les besoins de la Russie en revenus pétroliers et gaziers et la dépendance de l’Europe vis-à-vis de l’énergie russe, mais nous ne pensons pas pour autant que cela soit totalement exclu. En revanche, un choc de courte durée sur les prix de l’énergie pourrait entraîner une reprise des économies européennes au cours du second semestre 2022. Ces perspectives permettraient probablement à l’indice MSCI EMU, qui reflète l’Union économique et monétaire européenne, de se redresser.

 

L’économie britannique a commencé l’année sur une bonne lancée, mais devrait connaître un ralentissement en raison du resserrement de la politique monétaire de la Banque d’Angleterre, de la hausse des prix de l’énergie due à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et de l’augmentation prévue de la hausse d’impôt pour contribuer au financement du système de santé, le National Health Service. Malgré ces inquiétudes économiques, l’indice FTSE 100 a été l’un des plus performants pour les marchés actions cette année. L’indice est fortement exposé aux matières premières et aux valeurs financières qui bénéficient de taux d’intérêt plus élevés, et quasiment pas exposé aux valeurs technologiques sous tension.

 

En Chine, le gouvernement a récemment annoncé un objectif de croissance du PIB supérieur aux attentes de 5,5 % pour 2022. L’économie du pays continue cependant de faire face à des pressions. Nous prévoyons que des mesures de relance nettement plus importantes seront nécessaires pour s’approcher de l’objectif de croissance. De plus, la COVID-19 pose toujours un défi à l’économie chinoise, principalement en raison de l’approche ‘tolérance zéro’ du gouvernement.

 

Alors que nous prévoyons toujours une croissance supérieure à la moyenne au Japon, le conflit en Ukraine et les récents confinements en Chine ont accentué les obstacles. En tant qu’importateur de produits énergétiques et alimentaires, le Japon est exposé à des hausses de prix dues au conflit.

 

En Australie, le marché du travail s’est tendu au cours des trois derniers mois, mais la croissance des salaires est restée raisonnablement contenue. Cela permet à la Banque Fédérale Australienne (RBA) d’être plus patiente que nombre de ses homologues mondiaux. Même si nous estimons que les attentes du marché concernant les hausses de taux de la RBA sont trop agressives, nous nous attendons à ce que celle-ci relève ses taux au moins une fois cette année.

 

Nous pensons que le Canada devrait profiter de la hausse des prix des matières premières, en particulier des prix de l’énergie. Notre prévision de croissance du PIB pour 2022 reste inchangée à 3,8 %, bien que l’accélération de l’inflation des matières premières ajoute de l’incertitude à ces perspectives. Nous pensons que cela rendra la Banque du Canada plus mesurée dans son approche et qu’elle pourrait procéder à trois ou quatre hausses supplémentaires cette année.

 

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