La floraison passée ne préjuge pas de la floraison future
Le billet d'humeur de Bernard Aybran, Directeur de la multigestion chez Invesco Asset Management

Bernard Aybran
Le joli mois de mai
Après les plantes à bulbes, les roses, les lilas et le muguet fleurissent.
Le jardinier le sait : il existe une saisonnalité.
L’investisseur le sait : il faut « vendre en mai et s’en aller ».
C’est du moins ce qu’affirme le proverbe. Avec un début d’année très positif pour la plupart des grands marchés actions, la saisonnalité peut encore être affinée : dans le passé, après un trimestre significativement positif, dans la grande majorité des cas, les marchés de la zone euro ont poursuivi leur hausse jusqu’à la fin de l’année.
Ce qui n’empêche pas que, pour les actions comme pour les fleurs, parfois, il n’y a plus de saison.
La floraison passée ne préjuge pas de la floraison future.
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