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Goldman Sachs ne voit plus d’opportunités globales sur les actions à  horizon 12 mois…

Goldman Sachs, dont les grands paris pour 2016 avaient été battus en brèche en début d’année (prévision d’un rebond du pétrole quelques semaines trop tôt, paris sur la dette italienne…) remet à  jour ses prévisions de court et moyen terme dans une note de marché diffusée mardi 17 mai au soir aux Etats-Unis et mercredi matin en Europe. En voici les principaux extraits traduits.

 


Actions : pas d’opportunités globales à horizon 12 mois du point de vue américain

 

De cette mise à jour des prévisions financières de Goldman Sachs, on retiendra les idées suivantes :

 

  • « Nous rétrogradons les actions à "Neutre" à horizon 12 mois pour des raisons liées à leur valorisation et la croissance [de leur résultats] ».
  • « D’ici à ce que l’on assiste à une croissance soutenue des résultats, les actions ne semblent pas attractives, notamment en tenant compte des risques qui leur sont associés ».
  • Goldman Sachs envisage « un marché volatil mais sans tendance ».

 

Du côté des changes, la banque d’affaires affiche désormais sa « prévision d’un renforcement du dollar », faisant suite à l’affaiblissement de la monnaie américaine en mars et en avril.

 

Le renforcement du dollar pourrait plafonner le potentiel d’appréciation des actions américaines, et créer une pression à la baisse sur les prix de certaines matières premières, cotées en dollars.

 

La vision peu optimiste de GS est surtout valable d’un point de vue américain : la banque d’affaires continue de prévoir une légère hausse du Stoxx 600 européen d’ici la fin de l’année, mais cette hausse, rapportée en dollars, deviendrait négative si le dollar venait à se renforcer significativement.

 

 

4 risques majeurs sur les marchés

 

Dans ce cadre, les quatre principaux risques macroéconomiques identifiés par Goldman Sachs sont les suivants :

 

  • « un affaiblissement de la croissance chinoise »
  • « une montée générale du risque politique en Europe »
  • « un changement d’anticipations du marché dans le cycle de remontée des taux de la Fed »
  • « des déclins dans les prix de certaines matières premières, en particulier des métaux ».

 

La banque d’affaires américaine insiste sur le fait que les estimations actuellement optimistes des investisseurs sur la lenteur de la remontée des taux de la Fed à moyen-long terme « augmente le risque d’un choc sur les taux. Dans un tel cas, les actions et les obligations pourraient connaître un mouvement de ventes massives ». Mais nous n’en sommes pas là.

 

A contrario, de manière plus positive, Goldman Sachs affirme : « nous nous attendons désormais à une conjoncture moins défavorable sur le pétrole à horizon 3 mois, étant donné les perturbations concernant l’offre, et nous remontons globalement les matières premières à "neutre" ».

 

 

« Surpondérés en cash »

 

S’affichant averse aux risques, la « Firme » préfère augmenter ses poches de liquidités.

 

  • « Etant donné que nous ne voyons pas beaucoup de potentiel de création de valeur à travers les différentes classes d’actifs, et que nous voyons des risques de natures variées concernant ces différentes classes d’actifs, nous restons surpondérés en cash à court terme » explique Goldman Sachs.

 

Le « court terme » de Goldman Sachs désigne ici un horizon à 3 mois.

 

 

La préférence de Goldman Sachs va au crédit américain et européen

 

Malgré ses quelques mises en garde, Goldman Sachs termine sur l’idée que « Notre principale surpondération reste celle du crédit, où les valorisations et les fondamentaux apparaissent favorables » sur un horizon de 3 à 12 mois.

 

Quatre citations à retenir :

 

  • « Nous préférons le high yield américain [au sein de la branche "crédit"] alors que nous évitons l’investment grade américain dont les perspectives de rendement réel sont limitées ».
  • « Une stabilisation du prix des matières premières, couplé à la baisse de la corrélation avec le pétrole, rend selon nous le crédit high yield attractif rapporté aux risques qui lui sont associés ».
  • « Nous restons surpondérés sur l’investment grade européen par anticipation du nouvel assouplissement de la BCE qui va commencer le mois prochain » (référence à l’achat d’obligations du secteur privé annoncé en mars par la BCE et qui prendra effet en juin).
  • « Nous avons également une préférence pour les emprunts à mi-chemin du high yield et de l’investment grade sur le marché européen car les investisseurs remontent sur la courbe du risque à la recherche de rendement ». 

 

 


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