Annonce partenaire
CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7974.49 0.49% -2.15%
Diversifiés / Flexibles Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Actions Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Performance Absolue Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds

"J’ai été suffisamment bon dans les trois pour pouvoir générer de l’alpha régulier sur le long terme..."

 

Quelques phrases-clés de la dernière lettre du célèbre Bill Gross, gérant chez Janus Capital et ex Pimco :

 

J’ai écrit un jour qu’un bon gérant obligataire devrait, métaphoriquement parlant, être 1/3 mathématicien, 1/3 économiste et 1/3 commerçant.

 

Je reste sur ma position – bien qu’aujourd’hui je l’appliquerais à l’ensemble du monde de la gestion, surtout après avoir vécu plusieurs années de gestion flexible ou « unconstrained ».

 

Etonnamment, après réflexion, j’estime n’avoir brillé dans aucune de ces disciplines.

 

Mais j’ai été suffisamment bon dans les trois pour pouvoir générer de l’alpha régulier sur le long terme, ainsi que des gains supérieurs à la moyenne, pour les clients.

 

(…) Je m’auto-attribuerais les notes de B+, A-, B.

 

Mais le réel bulletin de notes se trouve du côté des performances et de l’alpha généré en relatif par rapport à mes pairs – et je suis satisfait de mes résultats, tout en reconnaissant, bien entendu, que certains de mes anciens et actuels « camarades de classe » chez PIMCO et Janus méritent largement de recevoir des mentions et parfois les félicitations du jury.

 

(…) De nombreux investisseurs semblent vouloir oublier le côté mathématique, préférant rester fidèles au vieil adage de Will Rogers : ‘Si un titre va monter, il faut l’acheter. S’il ne monte pas – il ne faut pas l’acheter !’ »

 

Or les marchés d’aujourd’hui sont des marchés qui vont devenir de plus en plus dominés par les maths – et moins par Will Rogers.

 

Et les taux d’intérêt négatifs y figurent au premier plan.

 

(…) les taux d’intérêts nuls ou négatifs détraquent les modèles économiques capitalistiques des banques, des assureurs, des fonds de pension et au final des épargnants.

 

Ils ne peuvent plus rien gagner !


(…) In fine, tous les actifs financiers sont valorisés sur la base du taux à court-terme, ce qui signifie que si un investisseur OBL (Ndlr H24 : Bunds allemand) perd de l’argent, alors un investisseur en actions en gagnera beaucoup, beaucoup moins que les moyennes historiques, voire subira des pertes.

 

Les taux sont nuls ou négatifs depuis plusieurs années dans la plupart des marchés développés.

 

Croire que les primes sur les obligations high-yield ou sur les actions, ainsi que les PER, ne se sont pas ajustés à cet environnement de taux digne de Star Trek, c’est croire au… eh bien, c’est croire au paradoxe de Zénon.

 

(…) Les investisseurs ne peuvent pas réaliser des plus-values lorsque le rendement sur leur capital est nul.

 

A défaut de pouvoir dynamiser la croissance réelle/l’inflation - également connues sous le nom de PIB nominal – vers des niveaux permettant aux banques centrales de normaliser leurs taux courts, alors les marchés s’orienteront logiquement à la baisse.

 

Pour lire la lettre complète de Bill Gross, cliquez ici

 

Autres articles

Voir tous les articles
Actions PEA Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Article 9 Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Obligations Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds