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« La rentabilité des assureurs-vie est en péril…»

Avec des taux d'intérêt qui s'approchent de zéro, la rentabilité des assureurs-vie est en péril. Cela les oblige à  revoir les produits qu'ils commercialisent, en convainquant les épargnants de placer leur argent sur des supports plus risqués.

 

 

Quelques extraits de l'article de Laurent Thévenin dans Les Echos :

 

(…) Avec des taux d'intérêt qui s'approchent de zéro, leur horizon a changé du tout au tout.

 

Leur rentabilité est en péril, puisqu'ils sont obligés désormais d'investir ou de réinvestir dans des titres dont les taux sont bien inférieurs aux rendements qu'ils servent à leurs clients.


(…) Sous Solvabilité II, qui s'appliquera au 1er janvier 2016, il leur sera particulièrement coûteux - en termes d'exigence de capitaux propres - d'acheter des actions, par exemple.

 

(…) Il leur faut aussi répondre à la pression des épargnants qui ont souscrit des contrats d'assurance-vie « en euros », qui offrent la sécurité du capital.

 

(…) Vu la pente des taux d'intérêt, cette glissade devrait inéluctablement se poursuivre dans les prochaines années.

 

(…) En 2015, la collecte se porte toujours très bien (34,5 milliards d'euros sur les trois premiers mois de l'année).

 

Mais en sera-t-il de même si un jour les rendements de l'assurance-vie en euros descendaient à la valeur de l'OAT ?

 

(…) Il n'empêche, l'assurance-vie est aujourd'hui bel et bien à un moment charnière, pour ne pas dire au pied du mur.

 

« Le modèle des fonds 100 % euros est incompatible avec l'environnement financier actuel »

 

(…) La garantie du capital à tout moment leur coûtant très cher, ceux-ci doivent absolument convaincre les épargnants d'aller vers des supports qui ne l'offrent pas, et donc d'introduire une part plus grande d'unités de compte (UC) dans leurs contrats.

 

Une vraie gageure car les UC - investies pour partie en actions - sont plus risquées pour les souscripteurs, qui ne sont pas sûrs de retrouver leur mise de départ.

 

Il s'agit donc pour les assureurs d'opérer un véritable changement de discours alors que les supports en euros ont toujours constitué leur fonds de commerce.

 

(…) Pas le moindre des défis alors que l'éducation financière des Français reste largement à faire…


Pour bien comprendre l'article de Laurent Thévenin, cliquer ici

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