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12 mois de collecte positive pour cette société qui gère 5,4 milliards d’euros en France…

M&G organisait en fin de semaine dernière une conférence dédiée à  son actualité récente ainsi qu’à  ses convictions économiques en compagnie de Brice Anger, directeur France, et Florent Delorme, analyste économique.

 

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Après une année 2015 de décollecte et une année 2016 de transition, M&G a enregistré en France une collecte nette de plus d’un milliard d’euros au cours des 12 derniers mois.

 

Dans l’Hexagone, les encours gérés par M&G atteignent ainsi 5,4 milliards d’euros, dont plus d'un milliard en provenance de la clientèle CGP. « Les CGPI ont permis de développer la marque M&G en France depuis ses débuts » rappelle Brice Anger, qui insiste sur le fait que M&G conserve le « leadership en tant que première société de gestion étrangère auprès des conseillers en gestion de patrimoine » en France.

 

Du côté des performances, après une année 2016 « sans faute » pour la gamme française de M&G, le succès se poursuit depuis le début de l’année avec des performances de +5,89% pour le fonds M&G Dynamic Allocation, +4,43% pour M&G Prudent Allocation ou encore +2,89% pour M&G Optimal Income, qui représente le principal fonds de la gamme française de la société de gestion en termes d’encours.

 

Pour anticiper le Brexit, M&G devrait prochainement faire migrer 4 de ses fonds au Luxembourg, ce qui n’aura pas d’incidence pour les investisseurs. « Si tout se passe bien, on envisagera la migration des 35 autres fonds de M&G au Luxembourg en 2018 » précise Brice Anger.

 

 

Un contexte économique porteur pour les marchés

 

La conférence était également l’occasion pour Florent Delorme, analyste chez M&G, de commenter l’actuel contexte économique et les récentes évolutions des marchés.

 

L’optimisme est clairement de mise : « La dynamique de croissance est bel et bien présente » en zone euro, soutenue par « une BCE toujours accommodante » relève-t-il.

 

Sur le Vieux continent, les craintes liées au secteur bancaire italien sont désormais largement atténuées. « L’Etat italien est venu en soutien [lors des derniers plans de sauvetage], ce qui permet de penser qu’on ne laissera pas une faillite bancaire devenir systémique » explique l’analyste.

 

Ce dernier note que la recapitalisation du secteur bancaire transalpin par l’Etat italien constitue indirectement un soutien de la BCE aux banques italiennes puisque la BCE reste à l’heure actuelle le principal « refinanceur » de dettes souveraines italiennes via son plan de quantitative easing.

 

Toujours en Europe, Florent Delorme estime que le Brexit ne « constitue pas un risque systémique de nature à déstabiliser les marchés mondiaux ». Même si le Royaume-Uni devrait subir un « ralentissement de la croissance à venir », l’analyste insiste sur le fait que « les indicateurs ne laissent pas entrevoir une violente récession au Royaume-Uni ».

 

Enfin, concernant les Etats-Unis, Florent Delorme reste également serein : « Même sans les mesures de Trump, la croissance peut se poursuivre car il n’y a pas d’excès d’endettement des ménages ou de surcapacités industrielles ».

 


Quelques risques à surveiller


Malgré cet optimisme, l’analyste reste prudent sur certains sujets.

 

Pour les prochains mois, « Le pétrole pourrait être le principal risque », même si « le prix du baril ne devrait pas s’effondrer » estime-t-il.

 

À plus long terme, les questions liées à l’endettement privé dans le monde restent un sujet à surveiller. En effet, « C’est par la dette que la prochaine crise viendra » envisage-t-il.

 

La plupart des dettes souveraines « ne posent pas de problème puisqu’elles sont refinancées par les banques centrales » explique-t-il. En revanche, les entreprises de l’univers du High Yield ont « bénéficié des taux bas pour s’endetter de manière très significative (…). Le High Yield reste donc à surveiller mais on ne pressent pas de crise immédiate ».

 

 

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